Julien Gracq – en lisant en écrivant

Je trouvais très juste cette remarque de Julien Gracq, qui me semblait résoudre de façon assez juste le débat interminable de l’homme contre l’oeuvre, mais Kwarkito, lecteur sans doute plus attentif que moi, trouve que l’explication a des relents d’excuse, et relève que l’analogie avec le preneur de rats est problématique pour parler d’un antisémite des années 40, et surtout quand il s’agit de l’auteur de bagatelles pour un massacre. On n’a donc dépassé le débat homme/oeuvre que pour s’enliser dans le débat explication/excuse. Je laisse tout de même le texte ici, peut-être sucitera-t-il d’autres réactions.